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Encore plus de sécurité

Encore plus de sécurité

Fidèle à sa promesse de faire de la sécu­­­­­­­rité l’une de ses prin­­­­­­­ci­­­­­­­pales prio­­­­­­­ri­­­­­­­tés, Boris Ravi­­­­­­­gnon veut conti­­­­­­­nuer à accroître les moyens accor­­­­­­­dés à la police muni­­­­­­­ci­­­­­­­pale tout en renforçant les pouvoirs des maires dans ce domaine.

Vivre en sécu­­­­­rité

Vivre en sécurité
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Les maires doivent prendre la main

Le maire hausse le ton

Poubelles ou voitures incen­­­­­­­diées, chauf­­­­­­­feurs de bus pris à partie, agres­­­­­­­sions sonores, trafics, rodéos, menaces, dégra­­­­­­­da­­­­­­­tions, inti­­­­­­­mi­­­­­­­da­­­­­­­tions… La liste des faits de délinquance dont souffrent régu­­­­­­­liè­­­­­­­re­­­­­­­ment des milliers de Caro­­­­­­­lo­­­­­­­ma­­­­­­­cé­­­­­­­riens est éloquente. Elle l’est même trop. «  Il ne faut pas se voiler la face, recon­­­­­­­naît Boris Ravi­­­­­­­gnon, en matière de tranquillité publique, les habi­­­­­­­tants de notre ville n’ob­­­­­­­tiennent pas les réponses qu’ils attendent de la part des pouvoirs publics. » Pour ceux qui en doute­­­­­­­raient, sur les douze derniers mois, 53 personnes ont pris la peine de se dépla­­­­­­­cer à la perma­­­­­­­nence tenue par le maire le mercredi matin pour dénon­­­­­­­cer un fait délic­­­­­­­tueux dont elles avaient été les victimes. « Nous ne pouvons pas fermer les yeux et faire comme si tout allait bien. Nous allons donc entre autres choses renfor­­­­­­­cer encore les moyens de la police muni­­­­­­­ci­­­­­­­pale.  »

Plus d’hommes et plus de camé­­­­­­­ras 

Depuis 2014, ses effec­­­­­­­tifs ont été multi­­­­­­­pliés par deux et ils vont durant le présent mandat être augmen­­­­­­­tés d’une dizaine d’agents supplé­­­­­­­men­­­­­­­taires. Agents qui vont pouvoir être encore plus présents sur le terrain grâce à l’élar­­­­­­­gis­­­­­­­se­­­­­­­ment de leurs horaires d’in­­­­­­­ter­­­­­­­ven­­­­­­­tion. Jusqu’a­­­­­­­lors, ils termi­­­­­­­naient leur service à 20 heures. Depuis le 1er novembre, on peut les voir patrouiller jusqu’à 22 heures et l’été prochain nos poli­­­­­­­ciers sont visibles encore plus tard, jusqu’à 23 heures. Sachant que dans le courant de l’an­­­­­­­née prochaine, ils devraient pouvoir pour­­­­­­­suivre leurs patrouilles après minuit, le week-end et les veilles de jours fériés. 

Paral­­­­­­­lè­­­­­­­le­­­­­­­ment, la Ville va conti­­­­­­­nuer à s’équi­­­­­­­per en camé­­­­­­­ras. « Si nous voulons être effi­­­­­­­caces, il nous faut à la fois augmen­­­­­­­ter notre présence sur le terrain et amélio­­­­­­­rer notre système de vidéo­­­­­­­pro­­­­­­­tec­­­­­­­tion. L’un de ces axes ne peut pas progres­­­­­­­ser sans l’autre.  » Douze nouvelles camé­­­­­­­ras vont donc être placées dans des secteurs jusqu’a­­­­­­­lors non couverts, comme les abords de l’église St-Edmond, à la Ronde Couture, qui a été récem­­­­­­­ment victime de dégra­­­­­­­da­­­­­­­tions. 

Autre nouveauté, le quar­­­­­­­tier de la Houillère va être doté d’une perma­­­­­­­nence tenue par la police muni­­­­­­­ci­­­­­­­pale, comme il en existe déjà à la Ronde Couture et à Manches­­­­­­­ter. Enfin, le stan­­­­­­­dard télé­­­­­­­pho­­­­­­­nique de cette même police sera plus faci­­­­­­­le­­­­­­­ment acces­­­­­­­sible grâce à un numéro spécial ne compre­­­­­­­nant que 4 chiffres. 

Sécu­­­­­­­rité publique : qui fait quoi ? 

En France, ce qu’il est convenu d’ap­­­­­­­pe­­­­­­­ler la sécu­­­­­­­rité publique repose essen­­­­­­­tiel­­­­­­­le­­­­­­­ment sur les forces de police natio­­­­­­­nale et de gendar­­­­­­­me­­­­­­­rie (toutes deux dépen­­­­­­­dant direc­­­­­­­te­­­­­­­ment de l’Etat et de son repré­­­­­­­sen­­­­­­­tant local, le préfet), plus celles de la police muni­­­­­­­ci­­­­­­­pale dans les villes qui en possèdent une, comme c’est le cas à Char­­­­­­­le­­­­­­­ville- Mézières. Clas­­­­­­­sique­­­­­­­ment, la police a la respon­­­­­­­sa­­­­­­­bi­­­­­­­lité des zones urbaines, la gendar­­­­­­­me­­­­­­­rie celle des secteurs ruraux : sur l’ag­­­­­­­glo­­­­­­­mé­­­­­­­ra­­­­­­­tion caro­­­­­­­lo­­­­­­­ma­­­­­­­cé­­­­­­­rienne (Char­­­­­­­le­­­­­­­ville- Mézières plus La Fran­­­­­­­che­­­­­­­ville, Prix, Warcq, Montcy et Villers-Semeuse), ce sont donc les quelque 150 poli­­­­­­­ciers natio­­­­­­­naux du commis­­­­­­­sa­­­­­­­riat de l’ave­­­­­­­nue Jaurès qui sont à la manoeuvre. Des effec­­­­­­­tifs insuf­­­­­­­fi­­­­­­­sants « d’au­­­­­­­tant que les poli­­­­­­­ciers doivent faire face à toujours plus de tâches admi­­­­­­­nis­­­­­­­tra­­­­­­­tives, ce qui les oblige à réduire leur présence sur le terrain  », constate Boris Ravi­­­­­­­gnon. Mais les Caro­­­­­­­lo­­­­­­­ma­­­­­­­cé­­­­­­­riens peuvent égale­­­­­­­ment comp­­­­­­­ter sur leur police muni­­­­­­­ci­­­­­­­pale, placée sous les ordres du maire et forte aujourd’­­­­­­­hui de 32 agents, ainsi que sur les camé­­­­­­­ras instal­­­­­­­lées par la Ville auxquelles les poli­­­­­­­ciers natio­­­­­­­naux font régu­­­­­­­liè­­­­­­­re­­­­­­­ment appel. 

Des discus­­­­­­­sions sont actuel­­­­­­­le­­­­­­­ment en cours entre Char­­­­­­­le­­­­­­­ville-Mézières et les communes à sa péri­­­­­­­phé­­­­­­­rie afin de mutua­­­­­­­li­­­­­­­ser les polices muni­­­­­­­ci­­­­­­­pales exis­­­­­­­tantes et créer ainsi une police pluri-commu­­­­­­­nale, suscep­­­­­­­tible d’in­­­­­­­ter­­­­­­­ve­­­­­­­nir sur l’en­­­­­­­semble du bassin caro­­­­­­­lo­­­­­­­ma­­­­­­­cé­­­­­­­rien. Un projet simi­­­­­­­laire est à l’étude, cette fois à l’échelle d’Ar­­­­­­­denne Métro­­­­­­­pole, afin de couvrir les secteurs ruraux.

Les maires doivent prendre la main
Les maires doivent prendre la main

« Les maires doivent prendre la main »

Au-delà des nouveaux moyens et nouvelles missions de la police muni­­­­­­­ci­­­­­­­pale, Boris Ravi­­­­­­­gnon plaide pour une réforme de l’or­­­­­­­ga­­­­­­­ni­­­­­­­sa­­­­­­­tion de la sécu­­­­­­­rité publique. Avec un mot d’ordre, l’ef­­­­­­­fi­­­­­­­ca­­­­­­­cité. 

Un constat tout d’abord : alors qu’il est tenu pour respon­­­­­­­sable du climat de sécu­­­­­­­rité (ou d’in­­­­­­­sé­­­­­­­cu­­­­­­­ri­­­­­­­té…) par les habi­­­­­­­tants de sa ville, le maire n’a que trop peu de moyens d’ac­­­­­­­tion. « Les maires portent la respon­­­­­­­sa­­­­­­­bi­­­­­­­lité poli­­­­­­­tique, mais pas opéra­­­­­­­tion­­­­­­­nelle », constate Boris Ravi­­­­­­­gnon qui demande donc, à l’échelle natio­­­­­­­nale, une réforme de l’or­­­­­­­ga­­­­­­­ni­­­­­­­sa­­­­­­­tion en matière de tranquillité publique, avec notam­­­­­­­ment l’ex­­­­­­­ten­­­­­­­sion des pouvoirs des polices muni­­­­­­­ci­­­­­­­pales. 

Des poli­­­­­­­ciers entra­­­­­­­vés 

Dans leurs tâches quoti­­­­­­­diennes, les poli­­­­­­­ciers muni­­­­­­­ci­­­­­­­paux n’ont en effet aucune possi­­­­­­­bi­­­­­­­lité d’ac­­­­­­­cès à des fichiers essen­­­­­­­tiels, comme ceux des personnes recher­­­­­­­chées, des véhi­­­­­­­cules volés ou des anté­­­­­­­cé­­­­­­­dents judi­­­­­­­ciaires. La procé­­­­­­­dure admi­­­­­­­nis­­­­­­­tra­­­­­­­tive permet­­­­­­­tant les fouilles, les dépis­­­­­­­tages alcool, stupé­­­­­­­fiants, contrôle d’iden­­­­­­­tité est très enca­­­­­­­drée et permet peu de spon­­­­­­­ta­­­­­­­néïté et de réac­­­­­­­ti­­­­­­­vité au poli­­­­­­­cier muni­­­­­­­ci­­­­­­­pal qui inter­­­­­­­­­­­­­vient sous le contrôle de l’of­­­­­­­fi­­­­­­­cier de police judi­­­­­­­ciaire. 

« Nos poli­­­­­­­ciers sont des profes­­­­­­­sion­­­­­­­nels, nous devons leur donner les moyens néces­­­­­­­saires à leurs missions », demande le maire. 

Autre doléance, le manque de pouvoir déci­­­­­­­sion­­­­­­­nel des maires : «  Sur Char­­­­­­­le­­­­­­­ville- Mézières, nous avons la chance de travailler en très bonne entente avec le commis­­­­­­­sa­­­­­­­riat ou les services de la préfec­­­­­­­ture, recon­­­­­­­naît-il, mais le maire doit avoir les moyens d’agir. Or il n’est pas asso­­­­­­­cié aux réunions de sécu­­­­­­­rité qui concernent sa propre ville ! Ni aux déci­­­­­­­sions opéra­­­­­­­tion­­­­­­­nelles en matière de sécu­­­­­­­rité publique ! » Et en atten­­­­­­­dant que la raison l’em­­­­­­­porte, Boris Ravi­­­­­­­gnon va tenir chaque semaine une réunion d’état-major muni­­­­­­­ci­­­­­­­pal de sécu­­­­­­­rité rassem­­­­­­­blant tous les acteurs locaux agis­­­­­­­sant dans ce domaine. 

Une justice trop lente 

Dernier axe des demandes du maire de Char­­­­­­­le­­­­­­­ville-Mézières, le renfor­­­­­­­ce­­­­­­­ment des moyens accor­­­­­­­dés à la justice. « Aujourd’­­­­­­­hui, en moyenne, il s’écoule 5 mois entre un délit et la déci­­­­­­­sion de justice qui y répond. C’est beau­­­­­­­coup trop long ! ». 

Autre chiffre parlant, on trouve en tout et pour tout six magis­­­­­­­trats au parquet de Char­­­­­­­le­­­­­­­ville-Mézières. Propor­­­­­­­tion­­­­­­­nel­­­­­­­le­­­­­­­ment, pour un même nombre d’ha­­­­­­­bi­­­­­­­tants, on en trou­­­­­­­ve­­­­­­­rait 16 sur la circons­­­­­­­crip­­­­­­­tion judi­­­­­­­ciaire Namur/Dinant… « C’est un ensemble. Renfor­­­­­­­cer les moyens de police c’est une chose. Mais si le système judi­­­­­­­ciaire n’est pas en capa­­­­­­­cité de suivre, cela ne sert stric­­­­­­­te­­­­­­­ment à rien. Je ne veux plus entendre des Caro­­­­­­­lo­­­­­­­ma­­­­­­­cé­­­­­­­riens me dire, à propos d’un délit dont ils ont été victimes, « On vous en parle, mais on sait que vous n’y pouvez rien… » Il faut lutter contre cette déses­­­­­­­pé­­­­­­­rance, ce fata­­­­­­­lisme. Et il y a urgence à le faire. »

Les maires doivent prendre la main

Halte au bruit

Les agres­­­­­­­sions sonores, ça existe ! La lutte contre le bruit fait donc logique­­­­­­­ment partie de la pano­­­­­­­plie d’ac­­­­­­­tions mises en place par la Ville. Ce qui passe notam­­­­­­­ment par la rédac­­­­­­­tion d’une Charte de la vie nocturne élabo­­­­­­­rée avec les profes­­­­­­­sion­­­­­­­nels concer­­­­­­­nés et permet­­­­­­­tant ainsi de dispo­­­­­­­ser d’un cadre clair et accepté par tous. Sur le terrain, le contrôle des véhi­­­­­­­cules bruyants (rodéos, quads…) va s’ac­­­­­­­cen­­­­­­­tuer et dans l’at­­­­­­­tente du déploie­­­­­­­ment de radars sonores, la Ville plaide pour la simpli­­­­­­­fi­­­­­­­ca­­­­­­­tion légale de l’uti­­­­­­­li­­­­­­­sa­­­­­­­tion des sono­­­­­­­mètres. 

Travaux d’in­­­­­­­té­­­­­­­rêt géné­­­­­­­ral 

Tous les fauteurs de trouble condam­­­­­­­nés ne finissent pas en cellule, loin de là. Face à l’en­­­­­­­com­­­­­­­bre­­­­­­­ment des prisons, la justice se prononce souvent pour des peines de Travaux d’in­­­­­­­té­­­­­­­rêt géné­­­­­­­ral (Tig) ou Travaux non rému­­­­­­­né­­­­­­­rés (Tnr). Au 1er juillet 2018, à l’échelle natio­­­­­­­nale, on comp­­­­­­­ta­­­­­­­bi­­­­­­­li­­­­­­­sait 40.380 mesures de Tig suivies. Mais encore faut-il trou­­­­­­­ver des struc­­­­­­­tures prêtes à accueillir les inté­­­­­­­res­­­­­­­sés… La Ville de Char­­­­­­­le­­­­­­­ville-Mézières et Ardenne Métro­­­­­­­pole vont s’in­­­­­­­ves­­­­­­­tir plei­­­­­­­ne­­­­­­­ment dans cette mission, avec pour objec­­­­­­­tif d’in­­­­­­­té­­­­­­­grer chacune 50 personnes par an qui travaille­­­­­­­ront aux espaces verts, à la propreté, aux services tech­­­­­­­niques… 

2019 en chiffres 

  • 96 inter­­­­­­­­­­­­­pel­­­­­­­la­­­­­­­tions 
  • 23 inter­­­­­­­­­­­­­ven­­­­­­­tions en flagrant délit 
  • 274 mises en four­­­­­­­rière 
  • 352 contrôles de vitesse 
  • 112 contrôles routiers 

Les camé­­­­­­­ras tapent dans le mille 

Depuis 2014, Char­­­­­­­le­­­­­­­ville-Mézières s’est dotée de 66 camé­­­­­­­ras fixes et 2 mobiles, plus 22 autres qui surveillent exclu­­­­­­­si­­­­­­­ve­­­­­­­ment les parkings. Il est prévu à court terme d’en déte­­­­­­­nir 12 supplé­­­­­­­men­­­­­­­taires (dont 3 mobiles). Ces camé­­­­­­­ras fonc­­­­­­­tionnent 24 heures sur 24, leurs images étant relayées vers le commis­­­­­­­sa­­­­­­­riat lors des heures de ferme­­­­­­­ture de la police muni­­­­­­­ci­­­­­­­pale. Et leur effi­­­­­­­ca­­­­­­­cité n’est plus à prou­­­­­­­ver : sur la seule année 2019, elles ont permis de repé­­­­­­­rer 1.055 faits délic­­­­­­­tueux et à 98 reprises, la police natio­­­­­­­nale a offi­­­­­­­ciel­­­­­­­le­­­­­­­ment demandé à pouvoir utili­­­­­­­ser les images lors d’une enquête. 

Quen­­­­­­­tin Clarin maire-adjoint chargé de la sécu­­­­­­­rité et de la citoyen­­­­­­­neté 

« La tranquillité publique est l’un des dossiers phares du nouveau mandat. Les efforts consen­­­­­­­tis depuis 6 ans vont se pour­­­­­­­suivre et trou­­­­­­­ver une traduc­­­­­­­tion opéra­­­­­­­tion­­­­­­­nelle sur l’en­­­­­­­semble de la ville : élar­­­­­­­gis­­­­­­­se­­­­­­­ment des horaires des patrouilles des poli­­­­­­­ciers muni­­­­­­­ci­­­­­­­paux, instal­­­­­­­la­­­­­­­tion de nouvelles camé­­­­­­­ras, renfor­­­­­­­ce­­­­­­­ment de la coopé­­­­­­­ra­­­­­­­tion avec la Police Natio­­­­­­­nale, instal­­­­­­­la­­­­­­­tion d’un nouveau poste de police de proxi­­­­­­­mité, autant d’ac­­­­­­­tions qui permet­­­­­­­tront aux Caro­­­­­­­lo­­­­­­­ma­­­­­­­cé­­­­­­­riens de vivre mieux dans tous les quar­­­­­­­tiers ! Une atten­­­­­­­tion toute parti­­­­­­­cu­­­­­­­lière sera portée sur la chasse aux nuisances sonores avec à terme la mise en oeuvre d’une charte globale de lutte contre le bruit. »

Les habitants de Manchester bénéficient d'une permanence de la police municipale
Les habitants de Manchester bénéficient d'une permanence de la police municipale
Le centre de supervision urbaine
Le centre de supervision urbaine
Permanence de la police municipale à la Ronde Couture
Permanence de la police municipale à la Ronde Couture
Permanence de la police municipale à Manchester
Permanence de la police municipale à Manchester
Les maires doivent prendre la main
Les maires doivent prendre la main
Vivre en sécurité
Vivre en sécurité
Vivre en sécurité
Vivre en sécurité
Encore plus de sécurité
Encore plus de sécurité
Présence de la police municipale place Ducale
Présence de la police municipale place Ducale
Halte au bruit
Halte au bruit
Policiers municipaux
Policiers municipaux
Ronde les policiers municipaux
Ronde les policiers municipaux
Quentin Clarin (au centre), maire adjoint chargé de la sécurité et de la citoyenneté
Quentin Clarin (au centre), maire adjoint chargé de la sécurité et de la citoyenneté