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Dessin d’Isabelle Rimbaud représentant son frère jouant de la harpe abyssine

Souscription : aidez le Musée de l'Ardenne à acquérir un dessin d'A. Rimbaud fait par sa soeur Isabelle

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Le musée Rimbaud, la Ville de Char­le­ville-Mézières souhaite faire l’ac­qui­si­tion du dessin d’Isa­belle Rimbaud repré­sen­tant son frère jouant de la harpe abys­sine. Pour ce faire, une sous­crip­tion est lancée avec la Fonda­tion du Patri­moine pour acqué­rir cette oeuvre excep­tion­nelle. 




Dessin d’Isabelle Rimbaud représentant son frère jouant de la harpe abyssine
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Votre soutien est indis­pen­sable pour nous aider à acqué­rir un dessin de 1893 repré­sen­tant Arthur Rimbaud et exécuté par sa sœur Isabelle. Une fois acquis, ce dessin sera exposé au musée Arthur Rimbaud. Cette acqui­si­tion est une oppor­tu­nité excep­tion­nelle pour complé­ter les collec­tions du musée. Grâce à vos dons, vous parti­ci­pe­rez à l’en­trée d’une nouvelle œuvre dans le musée de cet illustre poète.


La Rimbal­die va se retrou­ver une nouvelle fois en émoi… Un portrait inédit d’Ar­thur Rimbaud, impec­ca­ble­ment exécuté par sa sœur Isabelle, refait son appa­ri­tion après un siècle sans doute passé dans la chambre forte d’un collec­tion­neur privé. Cette œuvre majeure doit désor­mais pouvoir être présen­tée au public le plus large, dans un musée. C’est le but que la Ville de Char­le­ville-Mézières et la Fonda­tion du patri­moine se sont tracé. L’enjeu est colos­sal ; la somme à rassem­bler (180.000 €) l’est tout autant. 

La Ville peut comp­ter sur le soutien de l’Etat qui, après avoir validé scien­ti­fique­ment ce projet, le finance via le Fonds du patri­moine à hauteur de 70 000 €. La région sera, quant à elle, solli­ci­tée au travers du fonds d’ac­qui­si­tion pour les musées (FRAM) si l’achat se concré­tise. Pour abon­der ce prévi­sion­nel, une sous­crip­tion publique, à laquelle chacun peut sous­crire via le bouton ci-dessus est ouverte. 

Merci d’avance à tous les géné­reux dona­teurs : outre le fait de béné­fi­cier de déduc­tions fiscales, leur geste permet­tra au musée Rimbaud de Char­le­ville-Mézières d’en­ri­chir encore sa collec­tion.



En détails 


Le libraire Jean-Baptiste de Proyart propose actuel­le­ment à la vente (180.000 €) un dessin d’Isa­belle Rimbaud repré­sen­tant un portrait de son frère en abys­sin jouant de la harpe. 

La ques­tion du visage de Rimbaud est récur­rente tant les portraits de lui sont rares et la fasci­na­tion immense. Isabelle Rimbaud, sa sœur, qui l’a accom­pa­gné sur son lit de mort, est le témoin le plus proche et impor­tant du dernier Rimbaud. Elle a été le dernier témoin oculaire et la dernière confi­dente de son frère. 

Isabelle a réalisé quelques années après sa mort plusieurs dessins. Bien que réali­sés de mémoire, ils consti­tuent les dernières traces du visage du poète. Leur impor­tance est ainsi capi­tale par leur rareté, leur fidé­lité et leur véra­cité. 

« Arthur Rimbaud jouant de la harpe » a été réalisé en janvier 1893 par Isabelle Rimbaud. On trouve en bas à droite la mention « Isa R ». Ce dessin est d’au­tant plus inté­res­sant que c’est le seul ne repré­sen­tant pas le poète mourant. Il est évoqué dans une corres­pon­dance du 11 janvier 1893 entre Isabelle Rimbaud et Louis Pierquin, certi­fiant ainsi sa data­tion. 

La loca­li­sa­tion de cette œuvre est restée, jusqu’à il y a peu, incon­nue. Sa dernière appa­ri­tion était une vente des 24 et 25 mars 1931 où le dessin était proposé à 4200 FF sous le n° de lot 318. La photo­gra­phie présente dans le cata­logue était, depuis, la seule réfé­rence à l’œuvre et c’est elle qui a été repro­duite dans les publi­ca­tions les plus récentes. 

Le fait que ce portrait soit de la main d’Isa­belle et que son parcours depuis sa créa­tion ait pu être recons­ti­tué, lui confère toute certi­tude d’au­then­ti­cité. En tant que portrait, il est égale­ment très remarquable : les traits sont nette­ment marqués et leur préci­sion permet de recon­naître le visage d’Ar­thur. Ce portrait offre par ailleurs un réel inté­rêt dans la genèse de la légende qui se met en place après la mort de Rimbaud : Isabelle repré­sente son frère tel qu’elle se plaît à l’ima­gi­ner, dans la posture d’un aède, jouant d’un instru­ment de musique. 

Le musée Arthur Rimbaud souhaite aujourd’­hui se porter acqué­reur de ce dessin et a obtenu à cet effet le soutien actif de la Fonda­tion du patri­moine. C’est cette volonté d’ac­qui­si­tion qui pousse aujourd’­hui la Ville à lancer une sous­crip­tion. Son achat par un nouveau collec­tion­neur privé pour­rait bien sûr mettre en péril la conser­va­tion de ce docu­ment sur le terri­toire et surtout entraî­ner la perte de sa trace pour de futures présen­ta­tions au public. 

Cette vente repré­sente ainsi une magni­fique oppor­tu­nité de complé­ter les collec­tions du musée Arthur Rimbaud par une œuvre montrant le lien entre Rimbaud et sa sœur, docu­men­tant le passage du poète en Afrique et résol­vant une partie de l’énigme du visage de Rimbaud. Elle est le témoi­gnage voire l’un des docu­ments fonda­teurs de la « mytho­lo­gie Rimbaud » portée à l’ori­gine par Isabelle Rimbaud et Paterne Béri­chon et qui, débar­ras­sée de certains de ses oripeaux hagio­gra­phiques, reste l’un des phéno­mènes les plus fasci­nants de la poésie contem­po­raine.



Sous­crip­tion réali­sée avec la Fonda­tion du Patri­moine 


Premier acteur de la géné­ro­sité en faveur du patri­moine, la Fonda­tion du patri­moine se mobi­lise au quoti­dien, aux côtés des collec­ti­vi­tés, asso­cia­tions et parti­cu­liers, pour préser­ver le patri­moine partout en France. Pour chaque projet restauré, la Fonda­tion du patri­moine parti­cipe acti­ve­ment à la vie des centres bourgs, au déve­lop­pe­ment de l’éco­no­mie locale, à la créa­tion d’em­plois et à la trans­mis­sion des savoir-faire.

Recon­nue d’uti­lité publique, la Fonda­tion du patri­moine offre une garan­tie de sécu­rité et une trans­pa­rence finan­cière. Chaque projet fait l’objet d’une instruc­tion appro­fon­die et d’un suivi rigou­reux. Les dons ne sont rever­sés qu’à la fin des travaux, sur présen­ta­tion des factures acquit­tées. Sur le terrain, un solide réseau d’ex­perts, composé de béné­voles et sala­riés, accom­pagne les projets et oeuvre ainsi chaque jour à la préser­va­tion de notre patri­moine et de nos paysages. Votre don ira à un projet de qualité !



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