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Les éléments de couverture font leur poids : 12 tonnes d’ardoise et 13 d’ornements en plomb.

Basilique : après la charpente, au tour des ardoises

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Malgré quelques épisodes météo corsés, le chan­tier de restau­ra­tion de la basi­lique de Mézières fran­chit étape après étape. Dernière en date, le début de la mise en place de la couver­ture en ardoise.

Les éléments de couverture font leur poids : 12 tonnes d’ardoise et 13 d’ornements en plomb.
Les éléments de couverture font leur poids : 12 tonnes d’ardoise et 13 d’ornements en plomb.
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« On savait dès le départ que ce chan­tier hors normes pouvait être un peu bous­culé par la météo. Et on n’avait pas tort…  » Rodolphe Gissin­ger, l’ar­chi­tecte du patri­moine chargé de la restau­ra­tion de la basi­lique de Mézières, dont le clocher montrait d’inquié­tants signes de faiblesse, aurait presque le sourire pour évoquer les coups de vent qui ont secoué les Ardennes, ces derniers mois. « Il y en a eu surtout deux sévères, le dernier début janvier avec vent, neige et tempé­ra­tures glaciales.  »

Déjà près de 300 000 € de dons

Pas l’idéal pour travailler en hauteur et à l’air libre, malgré la protec­tion assu­rée par la bâche. Pour­tant les maçons, char­pen­tiers et désor­mais couvreurs qui inter­viennent sur place, « tous compa­gnons du devoir et habi­tués à mener à bien ce type de chan­tiers de restau­ra­tion du patri­moine », ont déjà accom­pli de la belle ouvrage.

« La pose de la nouvelle char­pente de la flèche est en voie d’achè­ve­ment, reprend l’ar­chi­tecte, on a égale­ment procédé à la pose des grandes lucarnes au pied de cette flèche. » Ce qui permet depuis fin janvier l’in­ter­ven­tion des couvreurs, char­gés pour leur part de mettre en place la couver­ture d’ar­doise. « Ils ont commencé par le bas de la flèche et progressent vers le haut, qu’ils devraient atteindre en mai. » Dans le même temps, ils accrochent les orne­ments en plomb, bandeaux et autres corniches façon­nés pour l’oc­ca­sion. Pour rappel, le chan­tier de restau­ra­tion de la basi­lique doit s’ache­ver en juin 2027.

Grâce à l’im­pli­ca­tion de la Fonda­tion du patri­moine, c’est une somme de plus de 55 000 € qui a déjà été récol­tée, à laquelle il convient d’ajou­ter les 235 000 € appor­tés via le Loto du patri­moine de Stéphane Bern.

La bâche se déchire ? Pas de panique !

Souvent atta­chés à leur patri­moine et à son entre­tien, les Caro­lo­ma­cé­riens se montrent atten­tifs au chan­tier de la basi­lique. Et logique­ment, lorsqu’ils voient le vent déchi­rer la bâche censée proté­ger le clocher durant sa restau­ra­tion, ils s’inquiètent. « Je les comprends, répond Rodolphe Gissin­ger, même si ces déchi­rures prouvent au contraire que tout va bien.  » En cas de fort coup de vent, le pire qui pour­rait arri­ver serait en effet que cette immense bâche fasse voile et que, sous la pres­sion, elle déséqui­libre le haut du clocher. Raison pour laquelle elle est conçue pour céder au vent et se déchi­rer dès que ce dernier atteint 90 km/h.

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